Blog de l'association France-Israël du Cher.
A l'heure où ces lignes sont mises en ligne, des roquettes tombent sur Israël. En fait, depuis l'automne 2000, elles
n'ont jamais vraiment cessé de tomber. Depuis la soirée du vendredi 9 mars 2012 jusqu'à ce soir, 12 mars 2012, ce sont plus de 200 roquettes qui ont été tirées par les terroristes de la
Bande de Gaza sur les villes et villages d'Israël. Ce qui correspond à une moyenne de 10 roquettes environ par heure.
Vendredi, en fin d'après-midi, Musa Ahmed Zuhair Kisi, haut responsable des Comités de Résistance Populaire, et Mahmud Ahmed Ahmud Hanani ont été la cible d'une attaque menée par le Shabak (l'Agence israélienne de Sécurité Intérieure) et l' Armée de l'Air. Kisi était responsable de l'attaque menée contre des civils, en août 2011, sur une route israélienne. Ses commandos s'étaient infiltrés en Israël par le Désert du Sinaï qui marque la frontière en Israël et l'Egypte. Depuis la chute du Président Hosni Moubarak, cette zone est tombée sous le contrôle de groupes armées, trafiquants et terroristes. C'est en représaille à cette exécution, que l'ensemble des mouvements terroristes a déclenché le bombardement du territoire israélien.
Les cibles sont les villes et villages d'Israël. Aucune cible militaire et stratégique. Au cours de ce week-end ont été dénombrés 13 civils israéliens blessés, soit directement touchés par les schrapnels que renferment les roquettes, soit surpris par l'effet de l'explosion. Certains sont très grièvement atteints. Ils passeront les trente prochaines années de cliniques en hôpitaux.
15 secondes ! C'est la durée qui sépare le déclenchement de "l'Alerte Rouge" de l'impact d'une roquette venue du ciel... de Gaza. Durant ce laps de temps, les civils doivent tenter de regagner les abris anti-aériens, dans les rues, ou dans la chambre aveugle de défense passive dans les logements des particuliers. Ce dimanche, qui était aussi le premier jour de la semaine en Israël, ce sont 20.000 enfants qui ont passé la journée dans les abris souterrains de leurs écoles du sud du pays. Les Régions d'Eshkol et de Shaar Hanegev sont, en effet, à la frontière de la Bande de Gaza.
Le gouvernement israélien et ses forces armées agissent pour mettre fin à l'agression délibérée de la population civile. Le système anti-missile "Dôme d'Acier" (Iron Dom), installé autour d'une poignée de villes seulement a intercepté, entre vendredi et ce lundi soir, 54 roquettes, soit moins du quart des projectiles effectivement tirés. En amont, TSAHAL débusque les batteries de tir. 18 cellules terroristes ont ainsi été neutralisées.
L'Agence France-Presse vous ment, ne serait-ce que par omission. Les morts et les blessés palestiniens, présentés comme les victimes innocentes de la prétendue barbarie congénitale israélienne (le poncif du peuple déïcide et buveur de sang est encore tenace), sont dans la quasi-totalité des hommes armés visant délibérément des civils à raison de leur origine et de leur religion. Dans un cas, au cours de ce week-end, ont été dénombrées des victimes civiles arabes quand, en violation du droit international, les terroristes ont installé leur batterie de tir au milieu d'une école. Les terroristes font de leur boucliers humains, leurs victimes, des martyrs. La barbarie se nourrit de lâcheté et elle n'est pas dans le camp d'Israël.
L'Agence France-Presse vous ment également de propos délibéré en reprenant, sans vérification préalable, pourtant intégrée à la déontologie de la presse, des posts sur des réseaux sociaux. Il a ainsi été évoqué le cas de femmes prises pour cible dans un cimetière de Gaza. L'AFP est surprise en délit d'usage de faux. Qu'importe le démenti officiel, l'intoxication se répand sur internet et passe pour de l'information.
L'internet qui se veut une fenêtre sur le monde est aussi le lieu de toutes les manipulations. La photo d'une enfant ensanglantée circule actuellement. Après vérification il s'avère que le cliché remonte à 2006. Non seulement TSAHAL n'était pas responsable de cette victime, en 2006, mais celle-ci ne saurait être une victime de l'action menée par Israël pour protéger la vie des femmes et des enfants d'Israël, en mars 2012 !
Semer la terreur parmi une population civile, manipuler l'opinion publique mondiale, afin de détourner des victimes, qui sont israéliennes, la compassion (parce que juives et parce qu'isaéliennes), tordre les faits pour qu'ils s'intègrent au dévoiement général de la question du Proche-Orient, voilà qui doit provoquer l'indignation.